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  • La revente

    On ne revend aucune semaine de temps partagé, aucun contrat assimilé, car le temps partagé ne vaut rien. Il n'y a pas de marché de la revente mais seulement un marché des escrocs

    Il ne faut plus payer les charges de votre temps partagé et surtout ne pas répondre aux lettres de menace, sauf s'il s'agit de la France.

     

    Exemples: AJC Grupo Asesores de Madrid fait de la "revente" de temps partagé pour 19000 euros en mai 2014

    Le Club La Costa à Tenerife fait de même en avril 2014; toute une série de sociétés basées au Maroc, et à Tenerife, et tenues souvent par des français, prétendent faire de la revente.

    Ne vous faites pas avoir par des "revendeurs" qui critiquent le temps partagé pour vous amadouer, mais vous présentent "la solution" pour revendre, avec force arguments juridiques et économiques pour vous en mettre plein la vue, et vous dire que tout n'avait pas été explorer... Ne donnez jamais d'argent à des gens qui vous parlent revente.

    S'il vous plaît, exigez de savoir qui est le soi disant acheteur de votre semaine: son nom, son adresse, son téléphone..vous voulez être mis directement en contact avec lui sinon vous ne voulez rien savoir. Cet acheteur n'existe évidemment pas !

    Cette question est intimement liée à celle de savoir si l'on peut s'abstenir de payer des charges quand on ne peut pas revendre. Voir en fin de rubrique.

    Quand vous aurez lu cette rubrique, ne venez pas nous demander si l'on peut revendre; on écrit que NON, il n'y a pas de revente possible.

    L'art 13 de la loi espagnole prévoit la confiscation de la semaine dès lors qu'on ne paye plus les charges. Vous ne répondez à aucune lettre même recommandée. Les propriétaires des résidences de temps partagé en Espagne et ailleurs sont des requins ainsi que ceux qui font semblant de vouloir vous aider à la revente inexistante !!

    (Un exemple d'escroquerie envoyé le 27-11-09 en fin de rubrique)

    Existe-t-il en général un marché de la revente des semaines en temps partagé au moins au même prix que le prix d'achat ?

    NON. Il n'y a aucun marché de la revente, ni à l'étranger ni en France, il n'y a qu'un marché de " l'arnaque-revente " où vous avez affaire à d'excellents vendeurs qui font tous valoir la nécessité de payer des frais avant la revente, ou qui vous font venir en Espagne, en couple, pour vous faire acheter autre chose et ne rien vous revendre. La justice, qui n'est pas au courant du monde du Timeshare, explique parfois que le marché est simplement "morose" (!). C'est tout à fait faux, il n'est pas morose, il est confisqué par la profession qui ne trouve absolument pas intéressant que des semaines anciennes se revendent; ce qui l'intéresse c'est de vendre de NOUVELLES semaines, par tous les moyens, pour faire durer le temps partagé et leurs honoraires, et de faire semblant de revendre moyennant finance..

    Tout d'abord, comment les "revendeurs" ont votre nom, votre téléphone ?? Par les listes RCI ou par les résidences. Bien sûr elles le nient. Quand on demande à ces gens comment ils ont notre nom, ils répondent "par la banque du timeshare (BTE) de Londres". C'est faux ça n'existe pas. C'est une invention, ou alors c'est une façon de parler de "Travel Leisure" qui fait payer presque 200 euros pour inscrire les touristes revendeurs dans une liste qui est publiée par eux... quel bon service rendu !!

    Quelques résidences ont racheté des semaines dans les années 90 parfois pour des prix dérisoires, 1500 euros la semaine. GVC a racheté parfois des semaines rouges pour 280 euros ! et la COGEP pour l'euro symbolique, ou cette dernière vous a fait croire, par de savants calculs, qu'elle vous rachetait une semaine en vous revendant autre chose. En réalité elle vous vendait une semaine pour 3000 euros, y ajoutait ses frais, et embarquait votre contrat originel... C'est une société escroc, elle a fait faillite.

    Surtout n'allez pas en Espagne pour revendre ! Votre voyage ne sera pas remboursé. Il sera ajouté au prix de revente et celle-ci n'aura pas lieu. On vous gardera 5 heures pour vous faire une sorte de lavage de cerveau. On vous parlera de frais de notaire : cela est faux, il n'y en a pas. Un notaire honnête en France vous dira qu'il n'y a pas de frais de ce type puisque le Timeshare n'a rien à voir avec la propriété immobilière. Il n' y a pas plus de frais de mise en conformité. Tout cela relève de l'invention.

    Vous êtes nombreux encore à vous faire avoir par des revendeurs qui vous proposent un rachat de votre semaine à un prix mirobolent. Posez vous la question de savoir ce qui vous fait chuter, et pourquoi les revendeurs spéculent sur cette petite chose qui vous fait chuter ?? C'est quoi ? Ce sont vos illusions sur l'argent gagné facilement. Toute la société colporte, à la télévision, dans les publicités, dans les revues, l'idée qu'on peut gagner de l'argent facilement, alors que c'est l'inverse qui se passe dans la réalité, et que toute une partie de la société plonge dans la pauvreté. Les prix qu'on vous annonce annihilent d'un coup votre capacité à raisonner sainement. Donc vous plongez ! Les revendeurs qui ont fait des stages de psychologie collective et individuelle vous tiennent comme ça. Il y a même des gens qui ont la preuve sous les yeux qu'ils se sont fait avoir, et qui continuent d'espérer... Les revendeurs vous vendent des contes de fées, pensez-y !

    Certains vendent des mensonges plus gros qu'eux-mêmes. Par exemple, Reasert Properties, qui a ses bureaux dans la résidence Beverhil à Tenerife, fait croire aux touristes vendeurs que s'ils étaient sur une liste prioritaire, ils revendraient très vite. Pour cela....acheter une semaine de plus ! Evidemment la revente n'a jamais lieu, et la direction de la résidence Beverhill n'a jamais été mise en cause pour hébergement de cette société malhonnête.

    Si vous voulez faire votre expérience, il faut indiquer que vous payerez des frais de rémunération une fois la revente faite, une fois le chèque encaissé. On vous dira alors que cela ne peut pas se faire. Vous demandrez alors pourquoi il est possible théoriquement d'adjoindre dans le même chèque des frais de voyage avec le prix de revente, ça ne devrait pas être possible. De toutes façons il faut demander le remboursement des frais de voyage séparément et de suite ou carrément demandez qu'on vous envoie des billets d'avion. Nous ne connaissons aucun cas de revente, sauf parfois entre particuliers, mais très rarement. Il faut faire le deuil de la semaine achetée et accepter de la perdre plutôt que de se faire arnaquer encore.

    On vous propose une revente de votre semaine à un prix qui vous envahit de joie. Mais pour concrétiser l'affaire, il faut aller signer sur place en couple. Vous avancez les frais de voyage, ils vous seront remboursés, vous dit-on. 18000 euros promis pour la revente! On peut faire ce déplacement !

    La société de vente ne vous revendra rien, ne vous remboursera pas, elle vous prendra de l'argent. Pourquoi a-t-elle besoin que vous veniez sur place ?

    Si vous vous déplacez, et en couple, vous devenez vulnérables. Vous êtes sur le terrain de la société qui cherche à vous tromper, vous n'avez pas les moyens de prendre une heure pour réfléchir. De plus vous êtes deux, et l'un va céder plus facilement que l'autre. Enfin, vous avez un avion à reprendre, vous voudriez prendre du repos, vous n'en prendrez point. La société va vous garder 4 à 5 heures pour vous proposer d'acheter autre chose, ou vous faire donner de l'argent pas carte bleue (pour un soi-disant notaire), dont la société gardera l'empreinte. Les vendeurs, qui sont des acteurs comme au théâtre, hyper-gentils, chaleureux (ils apprennent leur rôle), vont se relayer auprès de vous, vous donner à boire, ne pas vous laisser une minute de répit. Et ils vont vous faire craquer. Vous signerez un contrat frauduleux et vous donnerez votre carte bleue.. C'est au retour que vous comprendrez votre mésaventure. Vous vous demanderez même ce que l'on vous a donné à boire (c'est ce que nous disent quelques victimes), et si vous faites opposition à la somme qui risque d'être prélevée sur votre compte, dans votre banque, vous aurez d'autres mésaventures (voir Les Banques…)

     

    Voici ce que nous trouvons dans un courrier de MAEVA de 1996:

    " Une nouvelle fois et en concertation avec les associations de consommateurs, nous sommes amenés à vous alerter sur les pratiques auxquelles tentent de se livrer des sociétés peu scrupuleuses qui contactent certains associés ou actionnaires, sous des noms et des références diverses, pour proposer d'assurer la revente de leurs semaines à des conditions avantageuses, sans rapport avec les prix du marché, en contrepartie du versement préalable d'une somme significative pouvant s'élever à plus de 1000 euros.

    Ces propositions ne sont bien évidemment jamais suivies d'effet, les sociétés en question, généralement domiciliées dans des paradis fiscaux, disparaissant aussitôt après avoir encaissé les avances réclamées....."

    Cette absence de marché de la revente est le signe de l'existence d'une possible mafia. C'est un marché fermé qui appartient aux arnaqueurs, et seulement à eux, avec la complicité très probable des promoteurs, de RCI, de II, de l'OTE. Nous n'y connaissons aucune société honnête. Par conséquent le droit d'entrée sur le marché doit probablement se monayer de la façon suivante "où vous faites comme nous, ou vous allez voir ailleurs..."

    Ni l'OTE (organisation du Timeshare européen), ni RCI (bourse d'échange), ni les résidences, ni les gouvernements concernés, ni les fonctionnaires de la Communauté européenne, n'exigent qu'il y ait un vrai marché de la vente et de la revente, avec droit d'entrée libre pour les sociétés honnêtes. A croire que dans l'immobilier il y a de drôles de loustics, et que ceux-ci auraient leurs entrées très haut dans les appareils d'Etat pour faire imposer ce qu'ils veulent. Normalement, l'Etat, dans le cas du Timeshare, devrait imposer que les prix de vente d'une semaine de jouissance ne dépassent pas 3000 euros....mais dans la société actuelle, les prix sont libres. Ce n'est pas juridiquement une arnaque que de vendre à un prix prohibitif !

    Quel est le signe de l'arnaque à la revente ? Le prix proposé : de 10 000 à 20 000 euros. Ces prix ne peuvent pas exister. S'il y avait un marché réel de la revente, les prix n'excèderaient pas 2500 euros, et encore. C'est le prix de la revente de particulier à particulier. Il y a encore des milliers de semaines invendues et des milliers de semaines à revendre en Espagne dans un parc immobilier où l'on construit encore !

    Consultez la rubrique OTE sur la revente, histoire de rire.

     

    AUCUNE REVENTE NE PEUT AVOIR LIEU , ET VOUS VOULEZ  VOUS   DEBARASSER DE VOTRE SEMAINE…Comment faire ?.

    (Nous venons d'apprendre un exemple de revente auprès de la société Wimpen (?) qui aurait racheté 2 semaines pour 2171,64 euros en 2004 dans la résidence Los Claveles à Los Cristianos à Tenerife. S'il y avait un marché réel, ce serait en effet les prix...) juillet 2007

    1) Votre semaine se trouve à l’étranger :

    La résidence est liée à un promoteur, généralement en cheville avec les sociétés de vente et de revente très peu honnêtes, qui agressent les touristes et  possèdent souvent des semaines dans la  Résidence. Tous ces gens n’agissent généralement pas sous leurs vrais noms, et le montant des charges est factice. Il faut d’abord savoir cela.

    Par conséquent si vous ne voulez plus de vos semaines :

    -Vous cessez de payer vos charges et vous attendez qu’on vous les confisque. Cela signifie qu’il vous faut faire le deuil du capital investi à l’origine dans votre semaine. CAR ON NE PEUT RIEN REVENDRE. Certains contrats prévoient d’ailleurs cette confiscation d’office.

    -Vous le dites ou non à la Résidence, c'est sans importance.

    -Contrairement à ce que racontent certains (par exemple la COGEP, ou SCF, ou curieusement "Que Choisir", vous ne risquez absolument rien sur le plan juridique. Aucune règlementation ne stipule que vous devez payer les charges à vie, dans une situation où vous n'êtes pas propriétaire immobilier, et en outre dans une situation où le marché de la revente est confisquée par la mafia.

    Porter plainte contre vous nécessiterait que les promoteurs en personne se fassent connaître sous leur véritable identité. Cela vous permettrait de demander des comptes sur la nature du contrat d’origine, sur les charges, sur les liens du promoteur avec les sociétés escrocs…Et puis vous êtes des milliersà ne plus payer les charges ! Il faudrait à chaque fois un procès en France ! Enfin, dans certains contrats d'achat de semaine de timeshare, ile st explicitement dit que le non paiement des charges entraîne la confiscation.

    Néanmoins certains gestionnaires tentent de vous menacer. Il y en a même qui vont jusqu'à vous dire que vos biens vont être saisis ! Ne les confondez pas avec des huissiers ! Si vous voulez répondre, vous dites que vous seriez enchanté de connaître le promoteur, que vous voudriez avoir copie de sa carte d'identité, et que vous avez beucoup de choses à lui demander.

    Voici par exemple une liste non exhaustive de quelques résidences étrangères qui ont supprimé ou confisqué les semaines suite à des charges non payées:

    Lanzarotte, Club Marina de Tenerife, The Palms à Tenerife, Royal garden, La Pinta, Ogisaka Garden, Somni Aranes, Parque del Sol, Sapphire Beach à Saint Martin, Columns Golf park (Portugal), Aucanada Club, Cala Pi, Nexus leisure, Estival Park, Rancho Club de Miraflores... mais la liste est considérable, certaines résidences ne parlent même pas de confiscation mais cessent d'envoyer des charges.

    La résidence Cala Pi a innové: elle accepte maintenant (depuis 3 ans environ) que les gens qui ne veulent pas utiliser leur semaine une année, ne payent pas leurs charges, mais acceptent que la résidence l'utilise à sa convenance (ceci en 2005), ce qu'elle fait de totues façons sans votre avis....

    -L’argument selon lequel ce sont les mauvais payeurs qui font augmenter les charges est faux. Les charges sont au moins 4 fois plus élevées que ce qu’elles devraient être, et de plus, le montant payé pour l’achat de la semaine a largement couvert tous les frais pendant plusieurs années, sans compter les arnaques qui suivent.

     

    ATTENTION à la SCF (ex COGEP), 38 rue de Bassano, Paris 8ème , ou en Corse, qui tentera de vous convaincre qu'il faut payer vos charges à l'étranger et qui vous proposera de vous en délester...moyennant une somme rondelette que vous lui donnerez ! Ou qui fera semblant de vous racheter votre semaine.

    2) Si vous avez une semaine en France.

    Attention, ce n'est pas la même chose du point de vue du droit ! Le droit est favorable aux promoteurs et non pas aux consommateurs. Mais il n'y a pas plus de revente qu'à l'étranger.Les promoteurs préfèrent faire payer des charges à vie plutôt que de reprendre les semaines ! La résidence Moulin de Connelle propose, par l'intermédiaire de la société "Grand Vacation", une reprise d'une semaine rouge à 228 euros soit un peu plus de 1400F !!! et d'une semaine bleue pour 75 euros ! Cela en dit long sur les possibilités de revente en France. Il y a des juges qui osent dire que le marché serait simplement morose ! Il n'est pas morose, il est confisqué .

     

    Si la revente avait lieu, les tromperies en tous genres ne pourraient avoir lieu. 90% des arnaques ont lieu à la "revente".

     

    Autre exemple la COGEP ou la SCF vous propose de lui céder pour rien votre semaine (pour que vous n'ayez plus de charges à payer) mais vous demande de l'argent, l'équivalent de 15000 à 20000F (voir la rubrique COGEP): c'est bien l'expression de l'impossibilité de revendre.

    La loi française prétend donc vous obliger à payer vos charges à vie car vous avez acheté des parts de société

    .Les dirigeants des résidences sont connus, par exemple MAEVA, PIERRE ET VACANCES, sous le nom du gestionnaire MULTIGESTION ou MULTIVACANCES, assignent parfois les mauvais payeurs au tribunal. Voir la rubrique "Timeshare en France".

    (mars 2007)

     

    Diversification des sociétés autour d'un centre, fermeture du marché de la revente.

    Toute société de vente ou de revente fait partie d'un groupe central, probablement autour de l'ancienne société DREAM International/GCI qui, avec le temps, a diversifié les risques et les entraves possibles à son système d'escroquerie (mais d'autres groupes existent). Faire en sorte qu'il y ait peu de touristes escroqués par société, afin de diminuer les possibilités de riposte commune, telle est leur stratégie. Le groupe qui contrôle actuellement ces multiples sociétés veut éviter les gros procès, ce qui, du point de vue des victimes, multiplie les cautions à verser à la justice, et rend plus difficile la défense des touristes, car la société X n'est pas juridiquement la société Y, alors qu'en fait, elles sont " gouvernées " par les mêmes instances centrales secrètes !
    Si actuellement nous pouvions travailler sérieusement avec la police, et que celle-ci avait les moyens de faire des enquêtes serrées, nous pourrions sans doutes établir les preuves de cette hypothèse forte. Au lieu de quoi les enquêtes sont émiettées par société et par ville, aucune centralisation n'ayant lieu.
    Certaines des sociétés apparues en 2004 interviennent peu souvent, ce qui indique qu'elle sont conçues pour être encore marginales aujourd'hui dans la stratégie centrale des sociétés du Timeshare.

    Nous n'avons donc pas à faire à des petits groupes qui agiraient individuellement indépendamment les uns des autres (nous avons répertorié plus de 500 sociétés de vente et de revente qui se diversifient au gré des affaires " insuffisantes ") mais à un groupe central. L'ensemble est si bien contrôlé que les " professionnels " du Timeshare interdisent la revente et n'autorisent que la tromperie sur le marché, ce qui déconcerte une justice peu au courant de ce milieu. En effet, certains juges concluent que le marché est " morose ", ce qui nous paraît faux. Il n'est pas morose, il est intentionnellement bloqué pour permettre de meilleures affaires, mais dans la tromperie . Il faut donc aux professionnels faire preuve d'une imagination à toute épreuve pour inventer sans cesse de nouvelles méthodes de vente et de " revente ", de nouveaux discours…
    Les vendeurs travaillent donc, non pas pour une société, mais pour 10 ou 20, sous des pseudonymes différents.

    Besoin d'un notaire ??

    De nombreuses sociétés vous disent qu'un notaire est nécessaire pour effectuer une vente et une revente de timeshare. Pour accréditer le sérieux de leurs propositions, elles affirment qu'il faut un notaire pour effectuer une opération de revente qui, bien sûr, n'aura jamais lieu.

    Elles vous dient de trouver vous mêmes un notaire en France pour assurer la revente et le "certificat de conformité", une invention de Strategy Connexion et de ses compères. Comme vous n'en trouverez pas ( ou alors un naïf), les sociétés vous disent "Mais nous, on a des notaires et avocats attitrés". Oui des faux ou des véreux... à la pelle.

    Relisez les textes de loi. Le notaire n'est concerné que dans le cas de vente de l'immobilier ou de parts sociales d'une société (Timeshare en France).

    Le fait même qu'on vous parle de notaire et de certificat de conformité est le signe irréfutable d'une proposition douteuse.

    Enregistrez le une fois pour toutes !

    Multipropriété ?

    Tout discours et tout contrat contenant le mot "Multipropriété" émanent de vendeurs des sociétés malhonnêtes de timeshare(la commission européenne dans sa dernière directive d'octobre 08 emploie cette expression condamnée par la directive de 94.... Tous les principes de rigueur et d'honnêteté disparaissent...)

    Les textes de lois sur le timeshare, ainsi que la loi européenne de 1994, excluent ce terme. La loi espagnole le dit explicitement. Les lois ne parlent que de droit d'usage ( ou droit de jouissance) d'une semaine à temps partiel.

    Le terme de "multipropriété" vise à vous induire en erreur en vous faisant croire que vous achetez une propriété immobilière qui nécessite de passer devant le notaire. Ce terme vise aussi à vous faire accepter le prix exhorbitant d'une semaine (vendue 51 fois, ne l'oubliez jamais !)

    Dès que vous entendez ou lisez ce mot, sachez que vous avez à faire à une escroquerie.

    Le comble est que la société Strategy Connexion parle à qui mieux mieux de "multipropriété" en offrant aux acheteurs le texte de loi espagnol de 98 ! Elle pense que les acheteurs ne liront pas ! Elle spécule sur la confusion que vous pouvez faire entre "propriété d'un droit de jouissance" et "propriété des murs" (pour l'enregistrement au cadastre par ex)

     

    Témoignage du 27-11-09

     

    "....mes parents ont acquis une semaine de timeshare en juillet 1993 auprès de la SES Fontanellas Plaza Club (basée dans l'Ile de Man). ils en ont profité pendant quelques années puis, suite à des augmentations de charges, s'en sont désintéressés. une clause du contrat signifiait qu'en cas de non payement des charges, la semaine leur était retirée, ce qui ne les dérangeait pas dans la mesure où ils ne souhaitaient plus l'utiliser.

    en 2006, ils ont été contactés par la société Regisertao LDA pour le rachat de leur "bien", ce qui les intéressait. une vente a été conclue avec cette société lors d'un voyage en parti offert au Portugal. toutefois, la société demandait le versement de frais pour débloquer le versement du fruit de la vente. après un premier versement (9000€) et après avoir été relancés, mes parents ont refusé de continuer en ce sens. depuis, plus de nouvelles !

    Mais, récemment, mes parents ont été contactés par un représentant d'un cabinet de notaire espagnol, basé à Almeria (Notaire J. Parra Arcas) : un chèque de la banque Banesto (dont copie a été transmise) attendait d'être versé (représentant le coût de la revente + les 9000€ déjà versés) à condition que soit versée sur le compte d'un administrateur fiscal (Mr Tokai A.M.) une somme de 2850€ pour régulariser la situation fiscale pour l'impot sur le revenu de non résident (soit 5,14% du fruit de la vente). un fax (en français) a été trasmis à mes parents expliquant cela, sous en-tête et avec cachet du notaire (ainsi qu'un modèle de virement bancaire de l'Agencia Tributaria, aux coordonnées de Mr Tokai).

    après recherche, j'ai bien trouvé un notaire à Almeria se nommant Parra Arcas, mais les N° de téléphone ne correspondent pas. j'ai envoyé un mail à ce notaire il y a une semaine (mais en français), je n'ai pas eu de réponse.

    De plus, parallèlement (à une semaine d'intervalle), une société américaine basée à New york, Vornado Realty Trust (grosse société immobilière new yorkaise, selon le son site internet) a contacté mes parents : la société Vordano avait mandaté la société Regisertao LDA en 2006 pour acheter les biens immobiliers en timeshare. suite à des malversasions, la société Regisertao a déposé le bilan et ses dirigeants seraient sur le point d'être jugés (en décembre ou janvier) pour escrocquerie, la société Vordano s'est portée partie civile. depuis, cette société contacte les personnes ayant accepté de vendre à Regisertao afin de négocier en direct et obtenir de ces personnes la confirmation de leur volonté de vente et prouver ainsi au tribunal sa bonne volonté.

    j'ai contacté la personne en charge de ce dossier à la société Vornado qui se trouve être française (?). celle-ci m'a expliqué le système du timeshare et ses arnaques (trustee dans un paradis fiscal, survente du bien, charges élevées etc…). elle affirme que sa société souhaite toujours acheter le bien et fera dans quelques jours une offre ferme. parallèlement, elle conseille à mes parents de choisir un avocat spécialisé en droit international pour le mandaté afin de contacter le trustee pour obtenir les pièces justificatives de propriété du bien, puis de contacter le fisc espagnol afin de procéder à l'enregistrement foncier du bien. la vente ne pourrait se faire sans ces démarches préalables (ce qui devraient donc occasionnées des coûts : frais d'avocat, cout d'enegistrement et éventuellement un redressement fiscal sur l'impot foncier), toutefois, la société Vornado ne demande aucun versement.

    cette personne doit me recontacter en fin de semaine afin de savoir si mes parents ont toujours vendeurs de leur bien pour m'envoyer ensuite un compromis de vente à signer."