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La revente des semaines de temps partagé

(essentiellement achetées hors de France mais également en France)

Janvier 2021

Cette rubrique est très importante. Il ne se passe pas deux jours actuellement, fin 2020 et début 2021, sans que de nouvelles personnes nous demandent si leur semaine de temps partagé est revendable, parce qu'ils ont reçu un coup de fil d'une société qui leur propose ou de revendre leur semaine, ou de les inscrire dans un site pour la revendre. Il y a une recrudescence de propositions et d'illusions sur cettte question.

Pour nous la question de fond est celle-ci: D'où ces sociétés, qui font commerce de "revente", ont les adresses des gens qui seraient censés avoir encore du temps partagé surtout à l'étranger ? D'anciens vendeurs ? De RCI ? Des résidences ??

Nous avons LE DEVOIR , par rapport à cela, de répondre que la revente n'existe pas actuellement, et que le temps partagé (TP) ne vaut rien par définition

Notre appréciation se fonde sur l'expérience et sur les douments reçus.

Dans le monde, et en France le TP a aujourd'hui très mauvaise presse.

En 2020 nous n'avons plus recensé de cas de "reventes" de temps partagé acheté hors de France. Les revendeurs existent toujours mais une nouvelle catégorie d'individus est apparu , les "chasseurs" de charges non payées spécialement en Espagne et au Portugal. Ils envoient des lettres recommandées à des anciens possesseurs de temps partagé, qui n'ont plus aucune nouvelle depuis des lustres, et ils produisent des mises en demeure concernant des "charges anciennes"....Certains ont même réussi à débaucher des avocats français pour mettre en demeure des gens qui ont abandonné leurs TP depuis fort longtemps !!!!

Nous pensions que la "revente" ne serait même plus proposée en 2021....C'est faux

Le temps partagé n’est pas de l’immobilier, c'est un droit d'utilisation d'une période d'appartement qui, à l’étranger surtout, dépend du bon vouloir du propriétaire d’un immeuble, le temps qu’il voudra bien, puisque l'appartement qui sert de support, ou n'existe pas, ou appartient à un promoteur.

En France, par exception, il est lié à des SCI ou SA, dans le but de contraindre les utilisateurs à ne pas pouvoir s'en séparer (loi du 6-1-1986). Les parts et actions valent dans les statuts de ces sociétés 1,5 euros à 2 euros la part ou l'action, même si la période, comportant plusieurs parts, a été vendue bien plus cher ! C'est la différence entre le prix du marché quand celui-ci était au beau fixe, et la valeur

On ne revend, depuis plus de 20 ans, quasiment aucune semaine de temps partagé acheté hors de France, et au compte goutte en France à des prix dérisoires, ni bien sûr aucun contrat assimilé de packs ou de voyages. Il n'y a pas de marché de la revente mais seulement un pseudo marché où les faiseurs de rêves vous demandent de l'argent pour "revendre" hypothétiquement votre temps partagé, c'est à dire jamais.

Ce marché de la "revente" s'est épanoui au début des années 2000, lorsque le temps partagé commençait être décrié.

Les vendeurs de temps partagé sont ainsi devenus des "revendeurs" de vent !

Curieusement ces revendeurs vous disent qu'il faut toujours commencer par donner de l’argent pour revendre..!
La dite "revente" repose presque toujours sur:

-l'inscription dans un site de publicité ou une société dite de "revente" qui est insaisissable, par ex TRAVEL LEASURE, société anglaise.

-sur l’appellation supposé du site ou de la société, par emprunt à une société cotée ou connue, qui souvent existe, laquelle
découvre avec stupeur, souvent longtemps après, qu’elle sert à couvrir des opérations qui n'existent pas.

-sur le paiement de cette inscription

-pour l'Espagne, il repose sur le paiement préalable d’un notaire, des impôts, et de toutes sortes
de choses purement inventées

-Et surtout, le signe patent de l'impossibilité de cette opération est l'annonce d'un prix astronomique
de la "revente" pour semer des illusions, et d'un acheteur peu probable (souvent domicilié dans les ex pays de l'est, en Arabie, ou en Asie...)

-Au Maroc "la revente" est souvent liée avec la nécessité d'investir préalablement sur place (!!!)

-Les vendeurs qui tentent leurs chances en France vous demandent toujours de payer une inscription pour une revente qui n'a pas lieu..C'est, selon eux, le moyen d'être insaisissable, car une inscription n'a rien d'illégale.

Ne vous laissez pas entraîner. Vous ne revendrez rien, vous perdrez de l’argent. Si vous ne voulez plus de
votre temps partagé acheté hors de France, ne payez plus les charges et faites le mort.

ll faut consulter toutes nos rubriques qui concernent, essentiellement la "REVENTE" à l'étranger, l'achat de Nuitées ou de Voyages pas chers au Maroc, de temps partagé à St Domingue ou à St Martin, et la rubrique "SOCIETES de recouvrement"

Vous êtes nombreux encore à vous faire avoir par des revendeurs qui vous proposent un rachat de votre
semaine à un prix extravagant. Posez vous la question de savoir ce qui vous fait chuter, et pourquoi les
revendeurs spéculent sur cette petite chose qui vous fait chuter ?? C'est quoi ? Ce sont vos illusions sur
l'argent gagné facilement. Encore une lettre du 27 janvier 2021qui relate comment une personne pourtant censée a été trompée.

Toute la société colporte, à la télévision, dans les publicités, dans les revues,
l'idée qu'on peut gagner de l'argent facilement, alors que c'est l'inverse qui se passe dans la réalité, et que
toute une partie de la société plonge dans la pauvreté.

Les prix extravagants qu'on vous annonce annihilent d'un coup votre capacité à raisonner sainement.

On vous propose ainsi par téléphone une revente de votre semaine à un prix qui vous envahit de joie. Mais pour concrétiser
l'affaire, il faut en général aller signer sur place à l'étranger, en couple si possible. Vous avancez les frais du voyage, ils vous
seront remboursés, vous dit-on (!). 18000 euros par ex promis pour la revente! On peut faire ce déplacement à ce prix !
Si vous vous déplacez, et en couple, vous devenez vulnérables. Vous êtes à l'étranger, sur le terrain de la société. (cf notre rubrique sur le Maroc)

 

 

EXEMPLES :

-Ne pas faire de confusion avec une liquidation de société de temps partagé, où toutes les périodes sont reprises pour une bouchée de pain. Il y a bien formellement une revente mais dans une situation de dissolution d'une société de TP, où il apparaît QUE LE TEMPS PARTAGE NE VAUT RIEN.

-C'est ainsi qu'une société anglaise KARMA GROUP, par la voix de son gérant John Spence, a proposé le 19-11-2019 le rachat des parts sociales (représentant des périodes de temps partagé) des associés de la SCI du Moulin de Connelles en France pour 1 euro les 250 parts (qui dit mieux !), c'est à dire la disparition du temps partagé de la résidence du Moulin de Connelles et l'effacement de toutes les charges et obligations.

En fait Karma voulait s'emparer de la résidence, ce qu'il a effectivement fait fin 2020, et les associés étaient heureux d'en finir avec le temps partagé..

C'est la solution pour faire disparaître le temps partagé.

-Autre exemple, en France la société A D Tourisme 116-118 Rue Dalayrac-BP 110- Fontenay-sous-Bois 94120. Pierre Stains, a racheté des part sociales de la SCI Les Deux Alpes très peu cher, il y a un an (2019-2020) pour avoir une majorité et pouvoir faire dissoudre la société et racheter l'immeuble.

- Autre exemple: Les actionnaires de la Plagne Bellecôte voudraient tous revendre leurs périodes, ils sont prêts à les céder toutes pour rien. C'est généralement impossible, mais des actionnaires ont cependant vendu en 2019 104 actions sur 3 appartements pour 1 euro avec "l'aide" de "Clubhotel Multivacances" !!! Ces périodes d'appartements ont été récupérées par la SARPB pour être jointes à d'autres afin de faire des appartements entiers libres; à vendre en tant que tels, dans le cadre de la dissolution à venir...

Dans ces cas les associés et actionnaires ne sont pas trompés sur la valeur des périodes: elles ne valent rien ! Mais ils ont pu se débarrasser de périodes dont les charges étaient en France insupportables.

 

-Tout à fait opposé à ce qui précède, il existe d'autres types de propositions de sociétés diverses qui offrent des reventes à des prix très élevés, ce qui n'existe pas.

- Navarro Properties, supposément basé à Londres. Offre par téléphone le 1-2-2021 de revendre une semaine de temps partagé pour 26000 euros. Il n'y a pas ce type de société à Londres

- Le 6-12-2019: La société "Infocasa real Estate" en Grèce a joint (témoignage par mail) une victime pour lui proposer une revente pour 26700 euros de deux semaines de temps partagé à Tenerife, au travers d'une autre société "ELINAIR".....Mais le nom de la première société
est un emprunt apparemment.. La vraie société INFOCASA ne serait pas concernée, et lorsque qu’elle découvre qu’on a emprunté son nom, elle menace de porter plainte....
On en revient aux vieilles pratiques d'utilisation de noms qui cachent les responsables de ces montages et mensonges (figure sur le fichier Grèce).

Evidemment la revente n'existe pas....

-On nous a signalé pour la 3ème fois, en juin 2018, ce soi-disant revendeur de temps partagé, qui existe sur
internet TCA 40, avenue Foch 75016 Paris 09 77 55 28 37 (serait une association de protection des
appartements en timeshare) qui communique par téléphone et oriente sur Madrid pour revendre un temps
partagé, mais ne répond pas au téléphone. Il y a de fortes chances que l'adresse et le téléphone soient
bidon. Nous n'avons aucun document évidemment si ce n'est des témoignages écrits de victimes..

-un exemple nous parvient en décembre 2020: La société "CONCIERGERIE A LA CARTE", de Marrakech propose de servir d'intermédiaire pour revendre des nuitées acquises à Medina Loft pour 24000 euros, à condition de s'inscrire pour la somme de 2490 euros.

-Autre exemple différent des précédents : depuis 2014 : une société française MEDIA CONCEPT annonce faire de la publicité pour faciliter la
revente de semaines en "multipropriété", et la location de votre semaine, si vous passez avec elle un contrat d’inscription de 1000 ou 2000 euros....

C'est une société de Lyon qui fait de la publicité..

Elle appelle les gens au téléphone. Impossible de savoir sur quelle base de documentation. Elle sait que vous avez un temps partagé.
Elle indique pour ces sommes, que les victimes du temps partagé pourront enfin se débarrasser de
leurs périodes en ayant ainsi accès à des Comités d'entreprise qui les rachèteraient.. Et elle affirme être au mieux
avec le salon des Comités d’entreprise..

Elle nous a assigné en justice en 2017 à Grenoble pour des écrits de 2015 et 2016. Puis à Lyon en 2019 où elle a été déboutée en première instance .

Nous avons perdu en appel à Lyon début janvier 2021. Les juges Karen Stella, Véronique Masson-Bessou, RaPhaëlle Faivre.ont dit que nous avions traité le responsable de Media Concept d'escroc, et que nous avions entaché sa réputation. Sur la base d'écrits de 2015 et 2016 et d'une rubrique qui a cessé d'exister en 2019 qui s'appelait "Arnaques en France"......

Egalement sur Grenoble des juges Madeleine PFENDER, Séverine LEFRANCOIS, Olivier CALLEC, du TGI, nous ont condamnés le 9 janvier 2020 à verser 2000
euros de dommages et intérêts pour avoir suggéré que les prestations de Media Concept sont purement imaginaires.

Ils ont considéré que nous avions outrepassé notre liberté d'expression. Nous avons fait appel.

NOUS REVENDIQUONS UN DEVOIR D' INFORMER qui est l'objet de l'ADCSTP, bien plus qu'une liberté d'expression formelle

Nous avions modifié notre site, supprimé des rubriques, comme nous le faisons souvent, et habituellement chaque année.

La justice a jugé sur la base d'écrits antérieurs à 2019 !

Si nous devons résumer ce que nous reprochons à la société Média Concept, nous dirions ceci :


1) Le gérant de Media Concept ne sait pas ce qu’est le temps partagé.
Nous avons sous les yeux un document de cette société intitulé « Construction de votre gamme
touristique » qui dit que, aussi bien à l’étranger, que dans les sociétés civiles immobilières françaises, le
temps partagé est sous le régime du « bail emphytéotique ».

C’est plus qu’une fantaisie, c’est la preuve de la méconnaissance totale de ce qu'est le temps partagé.


2) Ce gérant ne produit aucune preuve attestant de ses liens, et de sa présence dans les salons des
Comités d’entreprise.

3)Ce gérant fait payer une inscription dans sa société, 1800 ou 2000
euros, pour une revente plus qu'hypothétique, au possesseur d’un temps partagé.

Il a le droit, mais c'est, selon nous, une inscription à fonds perdus.

4)Il ne produit aucune preuve de revente ayant eu lieu avec un comité d’entreprise ou un particulier.


5) Mais surtout il promet des reventes à des prix astronomiques. Nous avons indiqué ce que nous pensions de ces prix.

Bien sûr ce gérant a le droit d’écrire tout ce qu’il veut. Et les juges ont le droit d'y croire à leur tour.

Média Concept prétend donc faire "revendre" du temps partagé au travers de CELOA, son site, qui se revendique toujours de "multipropriété".

Depuis la loi ALUR de 2014, il est interdit sous peine d'amende de 15000 euros, d'utiliser des mots qui feraient croire que le temps partagé serait une propriété immobilière.

Nous disons ceci: Si ce gérant nous donne la preuve de la revente d'un ou plusieurs temps partagé, sur la base d'un contrat de revente signé par les parties, avec indication du prix, nous publierons cette information.

Quelques exemples des prix estimés de semaine de temps partagé par Média Concept
-en 2014 il estime le prix de vente de 2 semaines de Mr T à Ogisaka Garden entre 40 000 et 45000 euros
dans sa « fiche produit ». (nous avons le dossier)

-en juin 2019, le marché est moins bon (!), il estime le prix de vente d’une semaine à Calapi en Espagne
de Mme D à 14 000 euros dans un « bon de souscription vente ».(nous avons le dossier)
....

Nous suggérons donc que cette société réponde aux questions ci-dessous écrites en 2017

-Pourquoi le n° de téléphone de cette société 0482534302 est un n° caché ? (voir ctqui.com)

-Pourquoi le site de Media Concept, CELOA, propose encore la revente de la multipropriété à des prix
de revente qui n'existent jamais. Les sociétés de Pierre et Vacances sont les premières à la peine pour
revendre en France, même si parfois elles vendent encore des périodes, mais les meilleures, .pour des
prix très bas......Les actionnaires et associés de ces sociétés ne peuvent plus jamais revendre leurs
semaines..C'est le drame du temps partagé français;

-Pourquoi Media Concept utilise -t-elle toujours le mot de"Multipopriété" en France ce qui est interdit par la loi ALUR,
modifiant la loi de 1986 ?

-Pourquoi son site CELOA ne propose aucune condition générale de vente ... ? Ne sert-il qu'à récolter des adresses mail et des n° de téléphone ?

-Media Concept joint les possesseurs de temps partagé par téléphone. D'où cette société tient ces n° de tél
? De son site CELOA ? Des fichiers qui se vendent entre sociétés dites de revente ??

-Si Media Concept parvient à débarrasser les possesseurs de temps partagé de leurs périodes, via les
comités d'entreprise, pourquoi ne publie-t-elle pas ses résultats pour se faire de la publicité ?

-Pourquoi ne peut-on trouver dans les salons des comités d'entreprise le nom de cette société au titre
d'exposant ?

Nous avons toujours dit et écrit qu'à nos questions on pouvait nous répondre, et que nous publierions les réponses.

Nous écrivions en 2015 à l'adresse de Média Concept: "Nous attendons qu'on nous donne des preuves de revente". Il eût suffi que Média concept nous écrive "voilà des preuves", on aurait publié et discuté publiquement. Nous sommes en 2021, Média Concept n'a fourni aucune preuve de reventes éventuelles.

La preuve d'échanges écrits avec des sociétés se trouve particulièrement évidente dans la rubrique "Escrocs Maroc". Et ce ne sont pas des échanges très gentils.

Le dirigeant de Media Concept semble faire un transfert psychologique ! Qui en réalité ne veut pas profiter de nos colonnes ?... Nous lui ouvrons encore la possibilité de nous répondre. On publiera ! En vérité qui injurie ? Nous ou Média Concept ???

Cette société nous a écrit des injures dans notre téléphone portable en février 2020. Nous avons passé outre tellement c'était stupide, mais nous avons eu tort. Nous en avions heureusement gardé une trace. Aujourd'hui nous donnons ici quelques extraits (et nous avons corrigé les fautes d'orthographe):

Mr Ouazani s'adresse à AM Chartier:" Vous êtes d'une (telle ...) malhonnêteté intellectuelle que dans votre site, il n'y a que vous qui parlez, vous ne laissez jamais la parole à vos lecteurs ou aux gens que vous accusez, vous êtes une schizophrène, vous avez besoin de soins...."

En réalité Mr Ouazani ne veut pas profiter de la possibilité qu'on lui ouvre de dire ce qu'il souhaite dire; ce qu'il veut c'est insulter:

Voici un autre extrait:" Vous n'avez aucune hauteur de vue dans ce que vous faites dans le time-sharing..On insulte pas les gens et encore moins sans preuve"

Qu'on nous démontre que nous insultons ! Nous parlons franc et avec rudesse, certes , mais nous n'insultons pas, et nos dossiers sont là pour prouver ce que nous disons.

Et encore :" Vos méthodes ressemblent à une époque sombre de la France. Très très sombre, celle qui a fait envoyer tant de gens dans les camps de concentration"......!!!!!!!

L'outrance du propos nous a fait penser que Mr Ouazani perdait la tête. Grâce à notre renoncement à le poursuivre pour écrit diffamatoire, il a pu convaincre des magistrates crédules de Lyon que nous avions insinué qu'il était un arnaqueur. Nous regrettons bien d'avoir traité Mr Ouazani avec ménagement.

Depuis la procédure de Lyon et celle de Grenoble, où Mr Ouazani voulait obtenir la suppression pure et simple de notre analyse des agissements de Media Concept, c'est à dire depuis 2015-2016, nous avons modifié notre site dans bien des rubriques. Tous les témoignages recueillis depuis sur Media Concept ne font que confirmer notre analyse. En 4 ans il apparait que Media concept continue de donner crédit à la revente en annonçant des prix de revente hors de réalité. L'avocate de Mr Ouazani est-elle capable d'en tenir compte ???

Indiquons par ailleurs que nous ne connaissons l'activité de Media concept qu'à travers les témoignages qu'on nous donne. Nous n'allons pas à la pêche des témoignages sur ses activité, nous avons autre chose à faire.

Par contre Media Concept se livre à des recherches téléphoniques pour savoir qui possède encore des temps partagé principalement hors de France.

 

Février 2021

 

 

-Un vieux Témoignage du 27-11-09

 

"....mes parents ont acquis une semaine de timeshare en juillet 1993 auprès de la SES Fontanellas Plaza Club (basée dans l'Ile de Man). ils en ont profité pendant quelques années puis, suite à des augmentations de charges, s'en sont désintéressés. une clause du contrat signifiait qu'en cas de non payement des charges, la semaine leur était retirée, ce qui ne les dérangeait pas dans la mesure où ils ne souhaitaient plus l'utiliser.

en 2006, ils ont été contactés par la société Regisertao LDA pour le rachat de leur "bien", ce qui les intéressait. une vente a été conclue avec cette société lors d'un voyage en parti offert au Portugal. toutefois, la société demandait le versement de frais pour débloquer le versement du fruit de la vente. après un premier versement (9000€) et après avoir été relancés, mes parents ont refusé de continuer en ce sens. depuis, plus de nouvelles !

Mais, récemment, mes parents ont été contactés par un représentant d'un cabinet de notaire espagnol, basé à Almeria (Notaire J. Parra Arcas) : un chèque de la banque Banesto (dont copie a été transmise) attendait d'être versé (représentant le coût de la revente + les 9000€ déjà versés) à condition que soit versée sur le compte d'un administrateur fiscal (Mr Tokai A.M.) une somme de 2850€ pour régulariser la situation fiscale pour l'impot sur le revenu de non résident (soit 5,14% du fruit de la vente). un fax (en français) a été trasmis à mes parents expliquant cela, sous en-tête et avec cachet du notaire (ainsi qu'un modèle de virement bancaire de l'Agencia Tributaria, aux coordonnées de Mr Tokai).

après recherche, j'ai bien trouvé un notaire à Almeria se nommant Parra Arcas, mais les N° de téléphone ne correspondent pas. j'ai envoyé un mail à ce notaire il y a une semaine (mais en français), je n'ai pas eu de réponse.

De plus, parallèlement (à une semaine d'intervalle), une société américaine basée à New york, Vornado Realty Trust (grosse société immobilière new yorkaise, selon le son site internet) a contacté mes parents : la société Vordano avait mandaté la société Regisertao LDA en 2006 pour acheter les biens immobiliers en timeshare. suite à des malversasions, la société Regisertao a déposé le bilan et ses dirigeants seraient sur le point d'être jugés (en décembre ou janvier) pour escrocquerie, la société Vordano s'est portée partie civile. depuis, cette société contacte les personnes ayant accepté de vendre à Regisertao afin de négocier en direct et obtenir de ces personnes la confirmation de leur volonté de vente et prouver ainsi au tribunal sa bonne volonté.

j'ai contacté la personne en charge de ce dossier à la société Vornado qui se trouve être française (?). celle-ci m'a expliqué le système du timeshare et ses arnaques (trustee dans un paradis fiscal, survente du bien, charges élevées etc…).Elle affirme que sa société souhaite toujours acheter le bien et fera dans quelques jours une offre ferme. parallèlement, elle conseille à mes parents de choisir un avocat spécialisé en droit international pour le mandater afin de contacter le trustee pour obtenir les pièces justificatives de propriété du bien, puis de contacter le fisc espagnol afin de procéder à l'enregistrement foncier du bien. la vente ne pourrait se faire sans ces démarches préalables (ce qui devraient donc occasionnées des coûts : frais d'avocat, cout d'enegistrement et éventuellement un redressement fiscal sur l'impot foncier), toutefois, la société Vornado ne demande aucun versement.

Cette personne doit me recontacter en fin de semaine afin de savoir si mes parents ont toujours vendeurs de leur bien pour m'envoyer ensuite un compromis de vente à signer."