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  • UFC Que Choisir peut-elle nous aider ?

     

     

    Mensonges: 22-8-11

    Avec une certaine stupeur, nous découvrons un article de Que Choisir pour septembre, sur Sofilot, qui constitue un mensonge absolu. Peu nous importe car Sofilot saura se défendre, et nous n'avons pas l'habitude de défendre les financiers.
    Mais nous sommes surpris que Que Choisir persiste dans ses stupidités et sa désinformation.
    Sofilot paye les associés ou actionnaires et leur achète les parts ou les actions à petit prix mais Sofilot paye (ou alors qu'on nous présente des documents prouvant le contraire).

    Ce après quoi Sofilot demande que la dissolution soit votée en AG. Elle l'a été dans tous les cas, avec des difficultés aux Arcs.

    Ensuite se pose la question de la vente de l'immeuble, et de la répartition de la somme de la vente entre les actionnaires ou associés, dont Sofilot est partie prenante... Le problème est celui du prix retenu, de la vente, et du compère qui achète. Là aussi il peut y avoir des problèmes sur le prix. Mais celui qui répartit la somme après la vente, est un liquidateur qui n'est pas Sofilot, lequel liquidateur a été élu en AG de dissolution.

    Donc dire que Sofilot ne paye pas est un mensonge (c'est l'objet de l'article). Embrouiller la question entre la vente des parts ou actions et la répartition du prix de la vente de l'immeuble, témoigne d'un incompétence rare, ou d'une hypocrisie volontaire.
    Pourquoi par ailleurs, Que Choisir continue d'appeler le temps partagé, la multipropriété

     

    Le 4-12-11 Mr B nous demande d'insérer :
    Je relis votre page http://www.tempspartage.org/ufcquechoisir.phpPourriez vous corriger la phrase "Sofilot paye les associés ou actionnaires et leur achète les parts ou les actions à petit prix mais Sofilot paye (ou alors qu'on nous présente des documents prouvant le contraire)."NON, Sofilot ne paye pas les cessions qu'il achete, du moins pas dans des conditions normales!
    Dans votre message, vous demandez des preuves... En voici quelques exemples que vous pourrez vérifier*, apres un résumé:
    *je peux vous communiquer le tel et email de personnes si besoin

    -Sofilot paye (la cession) le plus souvent en 3-4 mois, et parfois ca prend 6 mois
    -il ne paye pas la totalité de la cession: le fonds de roulement (FR), quand il est remboursé, demande un délai encore supérieur, en fait jusqu'à la cloture de la liquidation, soit 1 an dans le cas de la SCI BelleChalles aux Arcs1800 !
    -les seuls associés qui soient payés rapidement sont 1/ceux qui ont signé en agence après avoir eu le chèque en main (payement immédiat) 2/ceux qui sont a jour de leur charge et en début de processus de rachats (et j'ai plus souvent entendu 1-2mois que 15 jours)
    -en fait, Sofilot ne paye que quand bon lui semble, en fonction de sa trésorerie, que quand il est contraint de le faire!, en utilisant tout moyen pour repousser le payement et tirant les délais tant que possible, voire en antidatant des payements pour limiter le risque d'être poursuivit pour ca. Voir les exemples de Mr M et H.
    Si ces associés (et d'autres) n'avaient pas fait de mise en demeure de payer, voire impliqué un avocat, ils attendraient encore (au moins pour le FR). Je ne serai pas surpris que certains associés n'aient jamais été remboursés de leur FR, tout simplement car ils ne s'en souvenaient pas, n'ont par réclamé, ou n'ont pas eu les moyens / la perséverance! Sur la totalité des SCI liquidées, de Menton,( Bois d'Arouze :
    inexact, les Arcs/GrandRenard et BelleChalles..). ca représenterait un montant substantiel!Par ces délais de payement abusifs, le but de Sofilot est bien sur de gagner de la trésorerie, aux frais et risques de l'associé cédant. Car ceux ci doivent dépenser du telephone, du courrier AR (auquel Sofilot ne daigne meme pas répondre), voire de l'avocat: Car ceux ci n'ont souvent aucune preuve du montant de leur fonds de roulement A LA DATE de la cession (que ClubHotel semble d'ailleurs bien incapable de pouvoir justifier retrospectivement).


    N
    ote de l'ADCSTP: Nos victimes qui ont revendu à Sofilot voulait donner leur séjour pour 1 euro. Elles n'ont jamais revendiqué ce que vous appelez "les conditions normales". Elles étaient bien contentes de revendre pour 1000 ou 2000 euros. Le Bois d'Aurouze ne fait pas partie des sociétés dissoutes, mais Villard de Lans, Chamrousse, Cap d'Agde, Cannes Marina, Chamonix, JAUSIERS.

    On ne peut confondre Sofilot, financier probablement sans scrupule, avec nos escrocs souterrains du temps partagé....

     

     

    2011: Peut-on espérer obtenir un soutien de Que Choisir ??

    Le 30-5-11

    Mme Elisa Oudin
    UFC Que Choisir
    223 Bvd Voltaire
    Paris 75011

    Madame Elisa Oudin,
    J'estime de mon devoir de répondre, au nom de l'ADCSTP, à votre article paru dans Que Choisir de juin 2011 " Evitez les pièges de la revente ".
    Puisque vous avez travaillé avec l'APAF, je suis étonnée que des erreurs n'aient pas été corrigées par cette association.
    Mais surtout je trouve dommage que vous ne mettiez en garde les consommateurs que contre la soi-disant revente du temps partagé, sans dire un mot de ce qui fait le plus de ravages parmi les touristes consommateurs aujourd'hui, à savoir les propositions d'adhésions à des clubs qui invitent à signer des contrats fort chers, de séjours et de voyages dits peu chers, à tarif réduit, à tarif moins cher… etc, et qui gagnent la confiance des gens en " offrant " des séjours à l'étranger : le Maroc entre autres. Evidemment les tarifs de ces voyages sont les mêmes que ceux que vous trouvez sur internet. Donc les gens payent une adhésion très élevée qui ne sert à rien, et qui relève d'une escroquerie. Ces sociétés font parfois en même temps de la " revente ".

    Que vous ne vouliez pas travailler avec nous, c'est une chose, que vous passiez sous silence ce qui est essentiel aujourd'hui, c'en est une autre. Ces propositions d'adhésion émanent en général de sociétés dirigées par des français et des belges basés au Maroc, et c'est le fait des anciens amis de Christine Pambouc (arrêtée en 2008 et sûrement dans la nature aujourd'hui par la grâce de la justice) qui travaillaient dans RESA DIRECT, ex UTC. Aujourd'hui ces sociétés sont des rabatteurs pour CCC, une société escroc (d'origine anglaise ?) qui a eu des ennuis judiciaires en Espagne en 2009, qui n'a plus de rabatteurs dans ce pays mais y a conservé son siège social. Mme Lise Nicolle de l'APAF doit savoir tout cela par cœur.
    Il serait honnête pour les consommateurs, que vous extrayez de ce qui précède une info pour votre revue pour les vacances qui viennent " Evitez les pièges des voyages et séjours soi-disant pas chers….. qui vont vous coûter très cher ".
    C'est, me semble-t-il la critique majeure à vous faire.

    Mais j'en ferais d'autres.
    Vous parlez de Strategy Conection correctement, mais sans dire que cette société est en procédure à Versailles depuis ….2004, avec le juge Gallaire, bien nommé.

    Enfin ce qui m'étonne vraiment, c'est que vous persistiez avec votre collègue Seznec à parler de multipropriétaires, de multipropriété, exactement comme un gérant de temps partagé qui a le souci de faire croire que les gens sont réellement propriétaires de quelque chose, alors que la loi ne fait plus état de ces termes depuis 1994 en Europe, et 1998 en France, sauf sous la plume de fonctionnaires incapables de lire les textes de loi. Ceci vous amène à écrire des sottises du genre " …lorsque le multipropriétaire est contacté par des associés de la société civile qui ont reçu…. " (Sens ??) ; ou encore " les statuts en multipropriété… " : Cela n'existe pas ! Il n'y a que des société civiles immobilières ou des sociétés anonymes de temps partagé, avec des associés ou des actionnaires, et des statuts de sociétés.
    Les gérants persistent, vous persistez. Vous faites le choix d'une certaine désinformation …

    Pour finir, vous laissez croire indirectement que la société Sofilot qui travaille pour Immo Vauban serait du genre de Strategy Conection. Cela n'a rien à voir.
    Derrière Sofilot, société française qui ne se planque pas, il y a des financiers qui veulent racheter les parts ou les actions des SCI, SCIA, SA de temps partagé, pour, comme vous le dites, faire voter la dissolution des sociétés et racheter à bas prix les résidences. C'est de bonne guerre et légal. Vous oubliez de dire que ceux qui leur ont vendu leurs parts l'auraient fait même pour 1 euro, tellement ils étaient heureux de pouvoir enfin se séparer de ce maudit temps partagé français. Sofilot ne fait qu'exploiter un mécontentement extraordinaire, construit méthodiquement par Pierre et Vacances puis par les gérants de ces sociétés qui se comportent comme de véritables escrocs.
    Au lieu de ne faire exister le temps partagé qu'à de bonnes périodes pour un nombre réduit de semaines, les gérants choisissent de porter à bout de bras ces sociétés en quasi faillite uniquement pour encaisser jusqu'au bout des honoraire extravagants, de l'ordre de 80000 à 100000 euros annuels. C'est pourquoi nous demandons l'abrogation pure et simple du temps partagé français, et c'est pourquoi l'APAF n'est pas pour l'abrogation. Ce que vous ne direz jamais évidemment.
    Il est vrai que ceux, parmi les ex associés, qui veulent tenter de récupérer leur mise de départ, ont raison de vouloir faire revendre les résidences à bon prix, c'est-à-dire à prix élevé…. Mais ça n'est pas l'objectif de Sofilot.

    Notre étonnement a toujours été immense concernant le refus des journalistes de Que Choisir d'informer correctement dans le domaine du temps partagé, alors que vous informez correctement dans d'autres domaines.
    Nous vous signalons tout de même que Pierre et Vacances lâche le temps partagé français et que Mr Brémond a déclaré dans une AG des actionnaires le 3 mars dernier que le temps partagé avait désormais une image déplorable, info qui figure sur le site de l'APAF.
    Nous aimerions que Que Choisir accepte de travailler avec nous !

    Salutations amicales pour l'ADCSTP….. AM Chartier

     

     

    2009:

    Nous invitons à nouveau UFC Que Choisir à agir avec nous. Nous voudrions une rencontre. Aujourd'hui nous sommes pour la supression pure et simple du temps partagé par voie légale et parlementaire. Peut-on en discuter ?

     

     

    2006:

    Nous avions pensé légitimement mais naïvement que UFC Que Choisir, d'une part étant donné ses actions en cours, et sa surface de publicité, d'autre part ses articles sur le Timeshare, intéressants (mais souvent plein d'erreurs..), nous avions donc pensé que cette association était susceptible de nous aider sur la question du Timeshare en France. Et c'était un honneur pour elle, que nous pensions ainsi !

    Pour ce faire nous lui avions envoyé notre motion contre l'article 212-9 à donner aux députés, en précisant que l'APAF-VTP avait aussi mené cette action dans une lettre commune reprenant la motion.

    Nous avons essayé de joindre cette association sur plus de 10 mois à différentes adresses sans avoir de réponse si ce n'est des balivernes du genre "chère lectrice merci de nous écrire". Nous avons finalement tenté de forcer ses portes en écrivant à un membre dirigeant Alain Bazot et en annonçant notre venue pour le 15-3-06. Mal nous en a pris. Avec mépris, on nous a envoyés sur les roses...

    Restait la commission logement de Que choisir qui nous répond ! C'est bien.

     

    Que Choisir "commission logement" répond à notre demande (vous noterez leur absence d'adresse: à tout hasard voici leur email: rblanchard@ufc-quechoisir.org).
    Voici leur lettre:

    A l'Association de Défense des Consommateurs

    de semaines en temps partagé

    2 place Beaumarchais

    38130 Echirolles

    Le 27 mars 2006

    Madame la Présidente,

    Comme annoncé dans mon mail du 13 mars, la commission logement de l’UFC Que Choisir, que je préside, s’est réunie le 24 mars.

    Votre sujet était à l’ordre du jour, je vous fais part de nos conclusions.

    Le Timeshare n’est pas une priorité dans nos travaux. Nous avons eu peu de litiges les années passées sur le Timeshare en France et à l’étranger. Notre intervention est très marginale comme vous l’écrivez dans l’un de vos courriers. Les consommateurs victimes que nous recevions, nous les avons envoyés vers des associations spécialisées dans ce litige, comme la vôtre.

    Nous n’ignorons pas que le problème existe, comme il en existe dans d’autres domaines.

    L’UFC Que Choisir n’a pas vocation de reprendre les actions des associations quelles n’ont pas pu mener à bien.

    L’UFC Que Choisir défini et mène sa politique d’action seule. Aucune pression ne la déviera de ses choix par des actions invasives.

    La commission n’a pas cru bon donner suite à votre demande et n’agira pas comme vous nous le demandez.

    Recevez, Madame la Présidente, nos meilleures salutations.

    Robert Blanchard

    Administrateur et

    Président de la Commission logement "

     

    Voici ce que nous lui répondons:



    "Ok nous rendons publique votre aimable réponse sur notre liste et notre site en ouvrant une rubrique Que Choisir.
    Alors ne vous mêlez pas de faire des articles sur le timeshare et de répondre des sottises aux victimes comme celle de payer leurs charges à l'étranger... ADCSTP"

     

     

    Nous avions demandé à entrer en contact pour discuter de la question et agir ensemble pour la suppression de l'art 212-9, car il s'agit d'un dossier oh combien scandaleux !

    Si UFC Que Choisir, à notre grande surprise, pense cette suppression constitue une action "invasive" et une pression dans un sens qui est contraire à son orientation, qu'elle le dise clairement. Elle se garde bien de le dire, tout comme elle ne répond pas à notre question désagréable certes, mais légitime, "Etes vous sponsorisée par Pierre et Vacances ?" .

    Ou bien tout simplement, les dirigeants de UFC Que Choisir, grisés par leur succès, sont-ils devenus arrogants, et ne peuvent-ils avoir que mépris pour de plus petites associations ??? Le milieu associatif risquerait-il de devenir le siège d'autres pouvoirs personnels, en rupture à terme avec les intérêts des citoyens ??

    La tristesse nous saisit !

    Le 28-3-06. ADCSTP

     

    ASSOCIATION DE DEFENSE DES CONSOMMATEURS DE SEMAINES
    EN TEMPS PARTAGE
    La Présidente : Mme Chartier 2 place Beaumarchais 38130 Echirolles
    Email : infos@tempspartage.org;
    Internet : www.tempspartage.org
    Téléphone : 04 76 40 60 30


    Objet : Temps Partagé UFC - Que Choisir
    11 Rue Guénot
    75555 PARIS CEDEX 11

    le 16 mars 2010


    Monsieur le Président,


    Nous vous remercions d'avoir consacré un article de votre revue de mars 2010 au temps partagé.
    Mais nous regrettons que vous parliez de la " Multipropriété " pour l'évoquer, exactement comme le font à nouveau (et bizarrement) les sociétés et les gérants de timeshare, comme les responsables de la commission européenne. Le mot avait été pourtant proscrit par la première Directive européenne de 1994, et la seconde Directive de 2009 ne l'emploie pas. Et pour cause …..cela n'a servi qu'aux escrocs lorsqu'ils ont tenté et tentent encore de faire croire aux victimes qu'elles achètent de la propriété.
    Je vous signale ce qu'écrivait l'OTE (organisation du Temps partagé européen) en 1999 : " Il est interdit d'utiliser les termes " propriété " ou " multipropriété " en référence aux nouveaux droits de jouissance en alternance ". (Bulletin d'information juridique de janvier 1999)

    Il n'y a donc pas de multipropriétaires, il n'y a en France que des associés de SCI ou SCA, ou des actionnaires de SA ; et à l'étranger il y a des possesseurs de semaines en temps partagé. Nous sommes intervenus de nombreuses fois à ce sujet auprès de vous et auprès, entre autres, de Mr Seznec.
    Nous sommes très étonnés que votre interlocuteur privilégié, l'APAF-VTP, ne vous l'ait pas signifié à nouveau.

    Concernant " la nouvelle loi " du 25 juillet 2009, entrée en vigueur en janvier 2010, nous vous faisons remarquer qu'il ne s'agit que d'une modification de deux articles de la loi du 6-1-1986, qui demeure.
    Par ailleurs, votre titre " Les associés en copie " est plus que problématique. Personne ne comprend a priori ce que cela veut dire. Il faut lire le texte proposé pour comprendre que vous vous félicitez (à juste titre) de la possibilité enfin acquise de posséder une copie du registre des associés de chaque société, ce qui n'était pas possible auparavant, par les bons soins de Pierre et Vacances, entre autres.

    Vous vous félicitez en conséquence que l'on puisse enfin sortir du système du temps partagé par la dissolution du fait de la possession du registre des associés… Mais cela a toujours été une éventualité, qui est toujours aussi difficile, malgré la possession du registre.

    Vous citez le cas de la résidence du Grépon, à propos de laquelle vous auriez pu indiquer que la SCI Clubhotel du Grépon de Chamonix y vendait des parts en temps partagé, au lieu de faire croire quasiment qu'il s'agissait d'une propriété, ou d'entretenir la confusion à ce sujet.

    Cette SCI disposait de 13 appartements ce qui signifie la possibilité théorique d'avoir 663 associés ayant une semaine (51x13) ou 338 associés ayant chacun une période de 15 jours (12x13). Selon votre article, il y avait 211 associés, ce qui signifie que de nombreuses semaines d'appartements n'étaient pas occupées. Vous soulignez le travail pour rechercher les gens qui sont censés occuper les appartements, lorsque le gérant, bien intentionné, refuse de donner le registre des associés
    Dans cette SCI, il n'y avait donc que 13 appartements, c'est pourquoi la dissolution a pu se faire, après des années de travail. En règle générale il y a plus de 30 appartements dans une SCI, voire 50 à 100. Lorsqu'il y en a 30, nous avons entre 700 et 1500 associés… Même lorsque l'on possède le registre des associés (souvent pas à jour, avec des adresses fausses..), il faut chercher le téléphone qui ne figure pas, puis écrire avec ses propres deniers à chacun des associés ou actionnaires… Penseriez-vous que c'est chose simple que de chercher à provoquer la dissolution dans ces conditions, même avec un registre ? La réforme de la loi de 1986 a-t-elle ouvert toutes grandes les portes aux victimes qui cherchent à sortir de cette arnaque légale ? C'est un peu ce que vous semblez dire !! Cela n'est pas correct.

    Vous soulignez au passage les bienfaits de la nouvelle directive de 2010. Nous vous invitons à lire ce que nous en disons dans notre site, à la rubrique " Directive européenne"…
    Vous indiquez que, selon l'APAF, Pierre et Vacances, ayant racheté Maeva, laisserait volontairement aujourd'hui pourrir la situation…. Quel est le sens de cela ?
    Le gérant Pierre et Vacances, SGRT ou Club Hotel, envoient par dizaines, pour chaque SCI ou SA en France, des assignations à ceux qui refusent de payer les charges, parce qu'ils veulent depuis des années s'en aller et ne peuvent pas. Leur aimable avocat est l'éternel M° Nébot. Nous recevons actuellement près d'une copie d'assignation tous les deux jours. Cela s'appelle-t-il " laisser pourrir la situation " ? Pourquoi nourrir des illusions ? Pierre et Vacances n'est pas prêt à lâcher son os qu'est le temps partagé !
    Depuis quelques années, nous ne comprenons pas, et nos adhérents ne comprennent pas, pourquoi " Que Choisir " n'est pas mieux informé sur ce sujet, n'est pas plus objectif, ne se place pas de façon décisive du côté des victimes ?? Pourquoi ? Alors que sur d'autres sujets, vous vous révélez être les mieux informés et les plus percutants ?? Pourquoi ?

    Nous serions très heureux que vous publiez cette lettre dans votre prochaine revue. Vous feriez ainsi la preuve de votre objectivité.
    Nous vous en remercions à l'avance.
    Recevez nos meilleures salutations.

    ADCSTP

    (Le journaliste qui a écrit l'article incriminé, Mr Seznec, s'est dit choqué que nous ayons écrit à la direction de Que Choisir, et pas à lui. Nous lui donnons acte de cette remarque critique. Nous aurions dû en effet écrire à lui. Mais Mr Seznec nous dit qu'il conteste absolument avoir commis des erreurs dans son article...Là nous lui avons répondu qu'un journaliste, qui écrit un article sur le timeshare, travaille 5 ou 6 heures et croit tout savoir... ce qui est inexact, alors que nous, nous avons le nez dans les problèmes du temps partagé à longueur de temps ! Nous avons plus de chance de mieux savoir que les journalistes.....

    Nous écrivons à la direction de Que Choisir en indiquant que nous n'avons nullement voulu nuire à Mr Seznec; nous ne sommes pas d'accord avec lui, c'est tout. Et après tout, un journaliste a le droit de choisir ses sources et de prendre le parti de qui il veut; mais c'est dommage pour les victimes du temps partagé... Le 19-3-2010 ADCSTP)

     

     

    Le 23 mars 10, suite:

     

    Ci-dessus: la lettre que nous avons faite à un journaliste de Que Choisir par l'intermédiaire de sa direction. Nous aurions dû écrire à lui. Nous nous en sommes excusés.... Mais le journaliste n'en démord pas, il a raison. Le mot qui désigne le possesseur de semaines de temps partagé, c'est le "multipropriétaire", dit-il ; et de citer les ministres, les députés, les fonctionnaires de l'union européenne, les annonceurs des lois dans le jounal officiel (eh oui...), en somme toutes les personnes qui se croient habilitées à dire n'importe quoi au motif de ... (leurs salaires, leurs doubles ou triples retraites, leur méconnaissance des lois, leur paresse, leurs bonnes relations avec la profession du temps partagé trop heureuse d'avoir semé la confusion.......?).. Mais nous, association, nous ne savons rien, même si nous travaillons sur les textes de lois, sur des dossiers, avec des avocates, nous sommes nuls... En plus nous sommes bénévoles et eux ont un salaire, raison de plus sans doutes ! Eux savent, ils ont reçucé d'autres articles et des copies d'écrits pendant quelques heures, mais ils n'ont pas consulté les textes de lois ( un journaliste se permet de parler du droit sans connaître les textes légaux ! Il faut le faire !)

    Rappels: il n'y a que des associés de SCI ou des actionnaires de SA en France, et à l'extérieur des possesseurs de semaines en temps partagé qui ne valent rien.... Il n'y a pas de "multipropriétaires", le mot a été répudié au moment du vote de la Directive européenne de 1994; mais c'est tellement intéressant de faire croire aux victimes du temps aprtagé qu'ils sont propriétaires !

    On assiste à l'inversion des rôles, dans les articles de journaux, dans les émissions de radio, ILS SAVENT, eux. Ils sont prêts à nous donner des leçons; ils n'acceptent pas qu'on leur dise "Vous vous trompez"... Signe des temps ! Les ministres et les députés ne se trompent jamais; les gens haut placés et leurs valets ne se trompent pas.
    La récompense pour les bénévoles ? Vous êtes des moins que rien... à la limite des gens subversifs.

    Mais l'arrogance de ces gens, souhaitons le, finira par se retourner contre eux.Nous pouvons au moins dire que nous ne sommes achetés par personne, et que nous sommes indépendants. Le mouvement associatif indépendant a-t-il encore une longue vie ?

    ADCSTP

     

    Le 25-3-2010

    Mr Seznec écrit:

    "Je vous suggère, si vous le voulez bien, d’avancer méthodiquement. Vous avez contesté le droit pour un journaliste d’employer l’expression « multipropriété ». Je soutiens que cet emploi est tout à fait correct, dans la mesure où le terme est d’usage courant, admis par les institutionnels et tout à fait explicite. Je n’este pas en justice, ma maitrise en droit est désormais loin.

    Certaines de vos objections m’étonnent. Ranger le journal officiel parmi les « commentateurs » abusé par la profession, par exemple, me parait très curieux.

    Quant à me « disculper » auprès de Que Choisir… Je crois que vous vous méprenez sur le sens de ma démarche. Je crois avoir jusqu’à un point raisonnable la confiance de mes supérieurs et je ne cherche absolument pas à me disculper. Je réagis simplement à des messages contenant un certain nombre de reproches et d’insinuations sur ma compétence, insinuations que je n’ai aucune raison de laisser passer.

    Je trouve du reste vos courriers étrangement longs, venant d’une personne n’ayant « pas le temps » d’argumenter sur des points non juridiques.

    Vous parler de me mentionner dans votre gazette sur votre site. Je ne pense pas nos échanges passionnent les particuliers victimes de la multipropriété. Le cas échéant, du reste, ma réponse, que votre courtoisie ne manquerait pas de vous faire publier sans délai, serait rédigée avec un soin tout particulier.

    Salutations,

    ES"


    La réponse de AMC :


    -Il est troublant que vous attachiez tant d'importance à ce que je dis puisque "de votre point de vue" vous avez raion de façon indubitable, et quoiqu'on vous dise.
    -Vous allez chercher jusqu'au présentateur du JO pour me dire "J'ai raison". Vous avez raison, les gens incompétents sont placés très haut dans les appareils d'Etat et d'informations (1). Sauf que le terme en question "multipropréité" ne figure pas dans les textes de lois. Et nous devons dire aux victimes des choses précises et justes pour les empêcher de croire qu'ils sont propriétaires. Je me suis fâchée avec un ami qui me disait être propriétaire dans le temps partagé, il a fallu que je lui mette les lois de 86 et de 98 sous le nez. Et encore... Vous êtes comme lui ! débrouuillez vous avec votre ego !
    L'ennui, c'est que vous avez, vous aussi, la tâche d'informer les victimes. Or je n'ai jamais vu Que Choisir informer correctement les gens dans le domaine du Timeshare, malgré nos remarques. Vous n'êtes pas le 1° journaliste et vous ne serez pas le dernier à être dans ce cas.
    Ce qui m'étonne c'est votre acharnement dans un domaine qui ne vous est pas familier.
    -En effet je n'ai pas le temps, et là je perds du temps. Mais j'essaye d'être correcte en expliquant. Mais là j'ai assez expliqué. Je laisse tomber. Vous voulez que notre dernier échange soit publié ? OK, je publie tout sans rien omettre... On n'a rien à cacher.
    Bien à vous. AMC


    (1)Mr Seznec m'a envoyé plein de textes d'institutionnels qui emploient le mot en question, je peux lui en envoyer encore plus, sauf que l'OTE évite de l'employer.
    La question est-elle de savoir si un nombre considérable de gens incompétents utilisent le mot (ce qui est le cas), ou le mot corect qu'il convient d'utiliser à l'usage des victimes ? .