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  • Banques espagnoles dans le Timeshare

    (voir ci-après comment les banques espagnoles sont renflouées par l'Etat et l'Europe en 2014)

    En 2016, sont révélées les malversations des banques Caja Madrid et Bankia: 33 détenteurs de cartes de crédit de complaisance pour détourner et piller l'argent public et privé sont enfin jugés en Espagne.

    Or la gouvernement espagnol a renfloué la Bankia pour ses pertes !!

    Participation active de la BBVA aux escroqueries du timeshare:

    Communiqué du 19-9-05 de AUSBANC CONSUMO:

    15/09/2005
    UN TRIBUNAL DE PALMA DE MALLORQUE SAUVE 18 PERSONNES DU RESEAU FRAUDULEUX COMPLICE DE BBVA ET BLUE MILENIUM
    La sentence du Tribunal de Première Instance 9 de Palma libère les clients d'avoir à continuer de payer les quotités de l'emprunt et oblige les organismes condamnés BBVA et BLUE MILENI UM à rendre les sommes qu'ils avaient déjà payées


    Avec l'unique objectif, d'obtenir la signature pour un l'emprunt, l'entreprise demandait des engagements contre promesses de toute espèce. Quand elle avait épuisé les attentes commerciales et que les plaintes commençaient à s'accumuler elle fermait ses locaux et se désintéressait complètement des clients.
    La participation de BBVA dans cette fraude consiste à accorder automatiquement le financement en exigeant des clients le paiement des emprunts bien qu'elle sache qu'ils ont été trompés par un processus frauduleux.
    Des milliers de personnes sont annuellement trompés dans notre pays par des entreprises qui sont une grave menace pour le secteur touristique national par la perte de prestige et le rejet des clients à revenir visiter le pays et les lieux où ils ont été trompés
    AUSBANC CONSUMO sollicite des pouvoirs publics un plus grand contrôle de ce type de pratiques frauduleuses et une volonté décidée de lutter contre ce type de fraudes qui touchent annuellement des milliers de personnes aux Baléares.
    Depuis le début, la forme du droit de jouissance par séjours de biens immobiliers (communément connu comme multipropriété, dont la limite est prescrite par le Comité directeur 94/47/CEE, ou time-sharing, son vocable anglo-saxon), a été une source constante de réclamations faites par les acquéreurs consommateurs, ce type de ventes étant l'exemple des systèmes de commercialisation trompeuse et frauduleuse des droits du consommateur.
    Non seulement les droits de jouissance constituent une erreur, mais c'est un fait accrédité et irréfutable que c'est un domaine utilisé pour des pratiques frauduleuses et trompeuses, même délictueuses et qui ont affecté des dizaines de milliers de familles de toute l'Union Européenne. Tout de suite il faut examiner, avec une précaution maximale toute offre et la nature de l'entreprise offrante.
    La Commission Européenne a qualifié les rôles de beaucoup d'entreprises en temps partagé comme de "honteuses pratiques" et a indiqué, comme il est habituel, que les entreprises ont mis en place des stratégies très élaborées dans le but que les droits des consommateurs se trouvent annulés.
    Le Défenseur du Citadin de Calviá a alerté en août dernier que des entreprises, ayant d'habitude leur origine dans des paradis fiscaux, utilisant toute espèce de promesses obtiennent des touristes pris au dépourvu des sommes qui oscillent entre 10.000 et 20.000 euros. Dès que les touristes se rendent compte de l'erreur ils ne reviendront jamais sur l'île à cause des souvenirs que cela suppose.
    De la même manière ces pratiques qui affectent des citadins étrangers, affectent aussi des citadins espagnols car les réticences initiales des fraudeurs à les capter ont disparu devant les gains immenses dérivés de ce comportement.
    Il faut rappeler des cas qui ont touché des milliers de consommateurs espagnols comme Mundo Mágico ou, plus récemment Gardinia Tours dans lequel on a même détecté que, dans le comble de l'effronterie, la dite entreprise "vendait" la même semaine à plusieurs personnes ce qui tombe pleinement dans le champ pénal. Dans ce cas Blue Milenium n'a non pas seulement réussi à accréditer qu'elle était la propriétaire des semaines qu'elle vendait mais, de plus, une fraude fiscale possible est mise en évidence, et sera dénoncée dans les semaines suivantes devant l'Agence Fiscale.
    Selon des dénonciations, près de 500 familles de Majorque peuvent être concernées par cette fraude de Blue Milenium qui peut monter à 6 millions d'euros. Il est démontré dans le jugement que cette entreprise n'a jamais été autre chose qu'une boîte postale où sont reçues les réclamations et les lettres des personnes concernées, elle est inactive dans ces moments en laissant plus de 14 procédures pour des impayés à la Sécurité sociale dans les villes dans lesquelles elle a agi.
    Le début du cauchemar consistait en une lettre de l'entreprise Check Vacation, S.L., dans laquelle on leur communiquait et accordait cadeau d'un prix évalué à un millier de pesetas, une boucle d'oreille à réclamer. Les touristes avaient simplement à appeler à un téléphone et à conclure une réunion, les séances commerciales avaient une durée qui oscillait entre deux et trois heures et se déroulaient avec des phrases répétées par les vendeurs : " des vacances toute l'année "ou" les destinées merveilleuses à choisir dans tout le monde ". Aux futurs clients, ils offraient, l'engagement d'un droit de jouissance qu'ils pouvaient échanger quand ils le désiraient dans n'importe lesquelles des centaines d'établissements dans tout le monde, tout cela renforcé par la facilité avec laquelle ils pouvaient quitter le système au moyen de l'exercice de la garantie de réachat de telle manière que les commerciaux disaient que l'organisme commercialisant, BLUE MILLENIUM S.L., s'engageait à reacheter le droit de jouissance dans un délai maximal de 30 jours.
    Le paiement était constitué, comme cela a l'habitude d'être la norme habituelle de ce type de pratiques commerciales, d'un crédit à la consommation que l'entreprise avait au préalable négocié avec l'organisme financier BBVA pour financer l'achat de ces personnes qui étaient captivées par les affirmations trompeuses des vendeurs habiles.
    L'intervention d'un organisme financier, une norme commune dans ce type de commercialisation trompeuse, a pour but le paiement immédiat de la part de l'entreprise pourvoyeuse de la somme contractée. Quand la somme a été perçue, l'entreprise se désintéresse complètement des réclamations faites par les consommateurs qui ont l'obligation de continuer à payer l'organisme financier sous la menace, au cas où ils ne veulent plus payer, qu'ils seront poursuivis dans des procédures.
    - Ainsi il est arrivé aussi, dans le cas présent en plus qu'en peu de mois après avoir touché les emprunts, l'entreprise ait fermé ses bureaux. Les consommateurs ont pu vérifier, alors, que aucune des qualités supposées sur lesquelles la vente trompeuse était basée n'étaient vraies (la qualité des complexes, la possibilité de réaliser une infinité d'activités dans ceux-ci, de voyager vers la destinée touristique désirée dans toute partie du monde ou la garantie de revente dans un délai maximal de 30 jours s'ils n'étaient pas satisfaits). Toutes les promesses étaient mensonges et la chose unique à laquelle ils prétendaient était d'obtenir ce qui importait réellement à l'entreprise, la signature de l'emprunt;
    BLUE MILENIUM s'est désintéressée des réclamations que faisaient les consommateurs affectés, qui ont seulement disposé d'un téléphone à partir de ce moment, et qui dans l'immense majorité des cas, fonctionnait avec un répondeur dans lequel on ne pouvait pas laisser de messages.
    Depuis AUSBANC CONSUMO nous dénonçons encore une fois l'utilisation coercitive des emprunts à la consommation comme une forme de spoliation des consommateurs au moyen de systèmes plus ou moins raffinés de racollage dans lesquels la chose unique qui est prétendue est la signature de l'emprunt pour disparaître sans laisser de trace, quand cette signature a été obtenue,. Phénomène auquel les organismes financiers collaborent, mais sans le promouvoir.
    Des milliers de personnes sont annuellement trompés en Espagne, région qui est l'une des destinées principales touristiques du monde, par des sociétés qui sont une grave menace pour le secteur touristique, par la perte de prestige et le rejet indiscutable que provoque chez les clients ce type de pratiques : la décision de ne pas recommencer à visiter les pays et les lieux dans lesquels ils ont été trompés. Pour cela nous considérons que c'est urgent d'adopter des mesures publiques et exemplaires contre ces entreprises

     

    Principales banques intervenant dans le Timeshare:

    Les trois principales banques intervenant dans le Timeshare en espagne sont la BBVA (la Vizcaya), la BANESTO, et la CAÏXA. , elles occupent respectivement 25% du marché, 25% et 20%.

    Les 30% restant sont occupés par RABO BANK, SANTANDER, CAJAMAR, CAJA CANARIAS, SOLBANK, BANCO POPULAR, BANCA MARCH, BANCO PASTOR...

    Nous ajoutons que la BBVA a été épinglée par la justice espagnole en 2004 dans une affaire de timeshaure en Espagne même.

    Ces banques, lorsqu'elle sont interpellées, soit par des victimes soit par des banques françaises ou des notaires, donnent les meilleurs renseignements sur leurs clients dont elles savent bien pourtant à quels mensonges et à quelles activités ils se livrent. Nous en avons les preuves dans l'affaire ALDEKOGARAZA/CARELEDUAR de Denia, et combien de fois nous l'a-t-on dit par téléphone !

    Il a été signalé par la presse espagnole, lors des arrestations dans les milieux mafieux de mars 2005 à Marbella, qui ont donné lieu à plusieurs dizaines de visites dans des résidences de vacances de la Costa del Sol, que les banques avaient couvert des blanchiments d'argents. Les banques n'ont pas été nommées.

    Nous apprenons par ailleurs, par la presse française du mois d'août, qu'il existe un réseau financier secret des banques américaines qui couvrent leurs clients et vont même jusqu'à déplacer leurs avoirs de leur propre chef en cas de danger. Elles créent des sociétés écrans, elles tranfèrent des fonds, elles établissent des fausses identités. Pourquoi pas les banques espagnoles puisque la SANTANDER esr nommée dans l'article sur les banques américaines ? (MD août 05)

    La BBVA est dans le coup des faussaires qui utilisent le nom et le logo de la Mutuelle du Mans et d'autres assurances françaises. Il est évident que la BBVA ne reçoit pas impunément des chèques au nom d'une assurance ou Mutuelle française, cette banque trempe dans des affaires peu honnêtes...La BBVA envoie des chèques de banque, en paiement d'une semaine, pour son client, un faux "cabinet" d'avocat Lacambre Wilson, à des victimes auxquelles ce "cabinet" demande 10% du chèque en paiement. Evidemment le chèque est en bois, c²'est à dire le chèque de la banque ....La BBVA collabore avec les escrocs.

    Idem pour la BANESTO qui fait des chèques de banque en bois à une victime, pour le compte de la société escroc INMOBILIARIA Del REY.

    Août 05

     

    Connections banques-mafia-Etat espagnol-Europe. Quand la vraie société Blackstone apparaît…

    (données prises dans le Monde des 20 et 21 juillet 2014)


    La " CAÏXA Catalunya espagnole Banc " qui, avec d'autres, couvrait des opérations bancaires frauduleuses de sociétés fictives de revente de temps partagé, ou de folles constructions immobilières pour les touristes.., a fait faillite, on le sait. Elle permettait entre autres à ses clients louches de faire des chèques sans provision avec le sigle de la banque pour " forcer " les dites reventes inexistantes. D'autres le faisaient également. Ces clients disparaissaient pour les touristes et renaissaient sous d'autres noms pour les banques, parfaitement au courant.
    Crédits aux sociétés de construction mafieuses, prêts à des sociétés fictives de temps partagé, achat en plus de titres pourris de l'immobilier US pour cacher l'argent sale….tout cela s'est effondré. Qu'à cela ne tienne, l'Etat espagnol a nationalisé des banques, dont la CAÏXA, pour les sauver ; et l'Europe a injecté 41 Mds dans les banques espagnoles dans le même but, en préconisant en même temps les politiques sociales les plus rudes pour le peuple espagnol.
    Aujourd'hui l'Etat voudrait revendre la CAÏXA. Pour cela il faut la nettoyer de ses actifs pourris de la crise immobilière bien connue… Sans blague ! Actifs pourris de l'immobilier espagnol oui, essentiellement. Ces actifs pourris représentent en valeur nominale (estimation basse) 6, 4 Mds d'euros, en valeur comptable 4,2 Mds.
    Le fond US de titrisation Blackstone rachète ces fonds pourris pour 3,6 Mds et espère une rentabilisation à 13% de ces actifs…
    Il faut savoir qu'un actif pourri, même revendu à bas prix, conserve sa valeur nominale d'origine, et fait toujours l'objet d'un marché parallèle toléré, et parfois fructueux ! On y cache de l'argent sale par ex, et on attend une bonne occasion pour le mettre sur le marché à un prix légèrement supérieur à celui acheté, jusqu'au jour où l'on fait valoir sa valeur nominale, y compris devant les tribunaux, si on a retrouvé à qui ce crédit était attribué à l'origine… (cf ce qui se passe actuellement avec l'Argentine). Mais non, on ne fait pas un feu de joie des actifs pourris ! ça n'existe pas.
    Pourquoi ces éléments nous intéressent ? La petite mafia française et belge de temps partagé et activités connexes (séjours et voyages mirobolants), dont chacun aura remarqué la vulgarité, a pour habitude, de longue date, d'emprunter des noms de sociétés ou de banques connues, pour camoufler ses activités délictueuses ou pour passer pour des gens respectables. Il en va ainsi des sociétés BLACKSTONE TGC GDS LHW-IATA, alliées à toute la série de sociétés indiquées dans notre site à " escrocs Maroc ". Que nous sachions, la vraie société US Blackstone n'a pas porté plainte. Elle a pourtant été dûment avertie. Elle n'a pas de temps à perdre. Elle laisse donc emprunter son nom… Mais elle a pu réclamer sa dîme à ce menu fretin qui rackette les touristes français ! ?
    Pourquoi voudriez-vous que la justice européenne, et française, s'attaque au racket des touristes au Maroc (lié à l'Espagne), alors que l'Europe couvre un autre type de racket ( cette fois sur le dos du peuple) en renflouant les banques espagnoles qui d'une façon ou une autre ont couvert toutes les sortes d'activités mafieuses dans l'immobilier ?
    Le 28-7-14

     

    Même la justice espagnole s'attaque aujourd'hui aux banques !

    (le Monde des 26 et 27 octobre 14)

    Dans le colimateur la Caja de Madrid et la Caja real qui distribuait récemment des cartes de retrait au noir, et ceci au moment où se préparait la fusion dans la Bankia. Même Rodrigo Rata ancien directeur général du FMI en a profité grassement... Il faut dire que le FMI n'est pas le temple de la morale, dans quelque domaine que ce soit....

    90 banquiers espagnols sont aujourd'hui mis en examen. Mieux vaut tard que jamais. Nous comprenons pourquoi les escrocs en tous genres, dont ceux du temps partagé,se réfugient en Espagne, obtiennent de faux tampons, de faux chèques, des papiers à en tête des banques...
    Pourquoi se gêner ?

    Le 27-10-14